Premier son de cloche!

Bon matin à tous et à toutes,

j’ai profiter de la magnifique journée d’hier pour faire ma première tournée complète du territoire. J’ai visité les principaux dortoirs allant de St-Jean-Port-Joli à St-Vallier. Les conditions climatiques étaient parfaites (beau soleil et vent faible) et la marée basse. Il y a quelques rassemblements intéressants ici et là. Voici les faits saillants de mes observations:

  • Montmagny (Quai) 13:15: rien! (Peut-être qu’il y en a dans le secteur de pointe à Lacaille, mais impossible de les voir à partir du quai).
  • Secteur Cap-St-Ignace 13:30: 2500 oies se tenaient en face du vieux quai.
  • L’Islet village 13:45: rien
  • ROM rivière Trois-Saumons 13:55: minimum 5000. Plusieurs oies se tenaient de l’autre côté d’un cran de tuffe rendant difficile une estimation précise. Les familles s’alimentaient plus près.
  • ROM de St-Vallier: 17 000 oies principalement dans l’anse Mercier. Une bonne quantité de familles s’alimentaient dans la bande de scirpe. Vraiment intéressant d’observer les comportements des groupes familiaux.

Pour ceux qui ne connaissent pas ces sites d’observation, je vous invite à consulter cette section du blog.

En fin de semaine, c’est le festival de l’oie blanche de Montmagny. En espérant qu’il s’installe quelques milliers d’oies d’ici à l’ouverture! Par contre, les seuls vents favorables à la migration sont prévus pour dimanche…

Vendredi matin je vais faire une tournée complète avant la longue fin de semaine qui s’annonce magnifique.

cordialement,

Benoit info@migrationdesoies.ca

De retour du bois!

Bon de semaine à tous et à toutes,

j’espère que votre début de saison chasse est à la hauteur de vos attentes. Pour ma part, j’ai ouvert ma saison 2016 en chassant l’orignal. Dame nature a été très généreuse avec nous. Nous avons récolté un beau buck coiffé d’un panache de 44 pouces et 3/4 et une masse corporelle de 827 lbs/4 quartiers avec peau, sans patte, ni tête! Il pèse près de 100 lbs de plus que l’orignal qui trônait en tête du palmarès du Team La Gang!!!

À part cet orignal, ce fut une magnifique semaine de chasse avec des conditions climatiques exceptionnelles. Je suis donc frais et disponible pour commenter la migration des oies dans le secteur de Montmagny et les îles. Par contre, les orignaux se sont fait plutôt discrets. Notre enquête minutieuse aura pris un peu plus de 3 jours pour nous mener à cette bête! Comme dirait un membre du team (PB), on mangera pas de baloney cet hiver!

buck_2016

À mon retour de la chasse vendredi soir, un voilier d’oies m’a accueilli! En ouvrant la porte de mon camion, elles criaient dans le ciel noir comme pour saluer mon retour en bordure du fleuve 😉 Je n’ai pas eu le temps d’effectuer une visite complète des dortoirs de la région. Par contre, je peux vous dire qu’il y a des oies ici et là sur la côte-du-sud. À première vue, elles ne semblent pas nombreuses. Il est probable que les vent du nord-est qui sévissent présentement apporteront quelques migrateurs. Par contre, les vents tournent au sud-ouest pour le reste de la semaine… Intéressant pour ceux qui aiment l’été, mais peu apprécié des amateurs de chasse à la sauvagine!

Demain en milieu de journée, je vais effectuer une tournée complète de la région (de St-Vallier à St-Jean-Port-Joli). Je vais donc vous donner plus de précisions sur la présence des oies dans ce secteur en fin de journée.

N’hésitez pas à me faire part de vos observations. C’est toujours intéressant de voir ce qu’il se passe ailleurs au Québec. Faite parvenir vos observations à info@migrationdesoies.ca

à bientôt,

Benoit

Semaine de prévention des maladies mentales!

Salut à tous et à toutes,

je tiens à vous informer que le blog tournera au ralenti entre le 24 septembre et le 2 octobre! C’est Ma semaine de prévention des maladies mentales 😉 Ce n’est pas pour me guérir, c’est juste de la prévention qui est selon moi un remède très efficace! Le dicton dit: une dose d’orignal à chaque année garde le docteur loin pour Une année!

Je vais probablement manquer l’arrivée des premières concentration d’oies dans le secteur de la côte-du-sud. Par contre, je serais frais et disponible pour dresser l’avancement de la migration en octobre et en novembre.

Moose Wanted:

orignal_2016_06

à bientôt

Benoit, info@migrationdesoies.ca

Un voilier d’oies ne fait pas l’automne!

Bon début de semaine à tous et à toutes,

comme une hirondelle ne fait pas le printemps, on pourrait dire qu’un voilier d’oies ne fait pas l’automne, mais c’est quand même annonciateur que l’hiver n’est pas très loin… Vous me voyez venir, hier j’ai observé mes premières oies, une dizaine en déplacement vers l’ouest. Ce matin, j’en ai observé une bonne centaine encore en déplacement vers l’ouest au-dessus de Berthier-sur-mer. Les bernaches semblent un peu plus nombreuses depuis quelques jours…

Enfin un premier petit mouvements migratoires de sauvagines dans la région. Les forts vents du nord-est ont poussé ces migrateurs hâtifs à se déplacer. Ces oies hâtives sont rarement accompagnées de jeunes oies nées cet été dans l’Arctique. Soit qu’elles sont trop viellent pour se reproduire ou qu’elles ont échoué leur couvée (prédation, conditions climatiques, etc). Parfois, lorsque les conditions de reproduction ne sont pas bonnes, certaines oies décident de ne pas nicher. Elles en profitent pour muer (remplacer leur plume) et sont donc prêtent pour la migration plus tôt en saison.

Bref, toutes ces oies qui n’ont pas de jeunes ont tendance à migrer hâtivement pour le plus grand bonheur de ceux et celles qui attendent leur retour avec impatience. Par contre, des arrivées massives d’oies tôt en saison laissent présager une reproduction moyenne ou des conditions hivernales hâtives dans le nord… C’est plaisant d’en observer quelques unes tôt en saison, mais on souhaite qu’elles ne soient pas trop nombreuses.

En général, les premières familles d’oies font leur apparition dans la vallée du St-Laurent à la fin du mois de septembre et au début d’octobre.

à bientôt,

Benoit

À l’aube d’une nouvelle saison!

Bonjour à tous et à toutes,

pour quelques uns, la saison de chasse 2016 est belle et bien débutée. Par contre, pour la majorité d’entre vous, elle débutera avec l’ouverture de la saison de chasse aux canards le 17 septembre (districts C, D et E) ou le 24 septembre (district F). Vous êtes donc tous très fébriles et vous attendez ce moment depuis votre dernière chasse en 2015!

L’enthousiasme démontrée par certains chasseurs redescend rapidement lorsque la compétition pour les sites de chasses prend la place… L’esprit de camaraderie et d’entraide se tassent pour laisser la place à la jalousie et à l’égoïsme. Bref, ces comportements trop souvent observés viennent miner le bonheur que nous avons à pratiquer la chasse.

Je ne veux pas faire la morale à personne, mais je vais vous lancer un défi pour la prochaine saison. Serait-il possible d’être un peu moins compétitif et de jouer la carte de l’entraide plutôt que celle de la méfiance? Je vous invite tous et toutes à partager vos connaissances avec le maximum de chasseurs. De plus, essayez de baser vos résultats de chasse sur les échanges humains plutôt que sur des piles d’oiseaux!!! Dans ces circonstances vous ne serez jamais amère de votre résultat 😉 Ces échanges feront de vous un chasseur complet.

Pour ce qui est de la migration, quelques voiliers de bernaches que je nomme résidentes-migratrices errent ici et là… On peut entendre le passage des passereaux presque à chaque nuit! Pour ce qui est des oies, il faudra attendre quelques semaines avant de les voir en grand nombre! Soyez patient, elles passeront encore par ici cette année 😉

Pour terminer, je vous glisse le lien pour que vous preniez connaissance des règlements de chasse aux oiseaux migrateurs 2016-2017. Tous les sauvaginiers devraient le lire avant chaque début de saison.

Je vous souhaite à tous et à toutes une excellente saison de chasse! Profitez-en ça arrive juste une fois par année!

à bientôt,

Benoit

Dernier bilan sur la reproduction des oies 2016!

Bonjour à tous et à toutes,

vous l’attendiez tous depuis maintenant quelques semaines, la fameuse prédiction de M. Gauthier sur le % de jeunes dans la volée de grande oie des neiges est maintenant sortie. Pour ceux qui ne réussissent de beaux tableaux de chasses à l’oie seulement lorsqu’il y a beaucoup de jeunes seront peut-être déçus en lisant ce message… Par contre, pour les autres qui chassent la grande oie des neiges pour le défis qu’elle représente, ce message les rassurera en se disant qu’ils ont déjà vu pire 😉

en terminant, je vous souhaite un bel automne rempli de beaux souvenirs dans le respect du gibier et des autre utilisateurs.

bonne lecture,

Benoit

Voici le texte intégral de M. Gauthier:

Bonjour,

La saison de terrain 2016 est maintenant terminée à la station de l’Île Bylot. La dernière activité importante de la saison, le baguage des grandes oies des neiges, a eu lieu du 5 au 14 août. Le beau temps qui a prévalu une bonne partie de l’été à l’île Bylot s’est poursuivi au mois d’août et le baguage a pu se faire dans d’excellentes conditions avec du temps ensoleillé, chaud et sec à tous les jours. Les groupes d’oies étaient assez nombreux mais de petite taille cette année. Au final, notre équipe a capturé 17 groupes ce qui a permis de baguer 4357 oies, dont 678 femelles adultes avec des colliers, et 82 oisons marqués avec des web-tags à l’éclosion ont été recapturés. Il s’agit d’un excellent résultat.

Le rapport jeunes:adultes dans nos captures était de 0.913 (chiffre préliminaire), une valeur plutôt faible et sous la moyenne à long-terme. Ce chiffre n’est toutefois pas étonnant et en accord avec les observations que nous avions réalisées durant la nidification. En effet, la densité de nids dans la colonie et surtout la taille de ponte dans les nids étaient assez faibles cette année, vraisemblablement dû à la fonte de la neige qui a été retardée suite à la très forte accumulation de neige présente à la fin de l’hiver. De plus, la prédation sur les nids a été modéré. Ce rapport jeunes:adultes permet de prédire un pourcentage de jeunes pour cet automne autour de 16%, soit une valeur plus basse que la moyenne à long-terme (22%) mais comparable à l’année passée (14%).

Contrairement à l’été dernier, les conditions climatiques observées à l’Île Bylot cet été semblent assez représentatives de ce qui a prévalu dans l’est de l’Arctique canadien. D’autres sites pourraient même avoir eu des conditions encore plus favorables que celles qui ont prévalues à l’Île Bylot. Par exemple, au sud de la Terre de Baffin, des biologistes du service canadien de la faune ont rapportés d’assez bonnes conditions de nidification pour la petite oie des neiges (population du centre du pays) et d’excellentes conditions pour pour la bernache cravant (population de l’Atlantique).

Bon automne,

Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques

Reproduction des oies 2016 bilan no3

Bonjour à tous et à toutes,

Selon M. Gauthier, les différents facteurs qui influencent la reproduction des oies ne vont pas tous dans la même direction. Pour le moment, on peut s’attendre à une année moyenne ce qui permettra aux chasseurs de bien tirer leur épingle du jeu.

Voici son message en entier:

Bonjour,

Voici une mise-à-jour de la nidification de l’oie des neiges à l’Île Bylot.

La météo a été généralement bonne durant toute la nidification des oies jusqu’à la fin des éclosions. L’éclosion des jeunes est maintenant terminée et notre équipe a pu marquer plus de 2200 jeunes au nid, ce qui est excellent compte tenu que la densité de nids dans la colonies est plus faible cette année. En effet, comme j’ai indiqué dans mon précédent message, la forte accumulation de neige en début de saison a forcé les oies à se disperser davantage afin d’utiliser les premiers endroits dégagés de neige pour nicher. Dans notre zone de suivi intensif, les dates de ponte étaient presque normales (pic de début de ponte le 13 juin; moyenne à long terme 12 juin) mais il semble que d’autres secteurs de la colonie étaient plus tardifs. La taille de ponte était aussi assez basse (3.3 œufs comparé à 3.7 en moyenne), ce qui est typique des années de fort enneigement et de nidification tardive.

L’abondance des lemmings en début de saison, la proie principale des prédateurs d’oies, était variable selon les secteurs. Les lemmings ont diminué dans certains secteurs suite aux fortes abondances des 2 dernières années mais apparemment pas dans d’autres. On note toutefois une forte reproduction des renards avec beaucoup de tanières actives. La prédation par les renards sur les nids était assez intense pendant la ponte mais moins durant l’incubation. À la mi incubation, 80% des nids recensés à la ponte étaient encore actifs comparé à 84% l’année dernière.

Il appert donc que, globalement, les indices de reproduction des oies sont mitigés jusqu’à maintenant à l’île Bylot. Même si la phénologie est près de la normale et la prédation globalement modérée, la densité de nids dans la colonie et la taille de ponte sont réduits cette années. On pourrait donc s’attendre à une production de jeunes un peu sous la normale cet automne, peut-être comparable à celle de l’année passée.

La dernière étape de la saison sera le baguage des oies, qui commencera dans un peu plus de 2 semaines. Je pourrai vous donner des informations sur cette dernière étape de la nidification des oies vers la fin du mois d’août.

Bonne fin d’été!

Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques

à bientôt,

Benoit

Reproduction des oies 2016 bilan no2

Bonjour à tous et à toutes,

voici le deuxième bilan de M. Gilles Gauthier professeur et chercheur à l’Univerité Laval. Message envoyé le 20-juin. Comme on peut le constater, le reproduction semble être ordinaire cette année…

 

Bonjour,

Voici des nouvelles de la nidification de l’oie des neiges dans l’Arctique.

Tel que précisé dans mon précédent message, l’accumulation de neige à l’île Bylot ce printemps était très élevée et même si la température a été assez clémente avec beaucoup de soleil au cours des 2 dernières semaines, la fonte de la neige accuse un retard d’environ 1 semaine sur la normale. Ceci a donc affecté le début de la reproduction des oies.

La nidification est maintenant bien amorcée et dans la zone de recherche intensive au centre de la colonie, 122 nids ont été recensés (comparé à 203 nids l’année dernière sur la même superficie). Quelques nids tardifs devraient encore s’ajouter et certains individus semblent s’être déplacés vers des zones moins prisées pour nicher normalement, comme des crêtes exposées au vent et dégagées de neige assez tôt. Néanmoins, ces premiers chiffres laissent présager un effort de reproduction plus faible que l’année passée à l’échelle de la population. Le pic de ponte est 2 à 3 jours plus tard que la normale et le nombre d’œufs par nid (3.35) est nettement sous la normale (3.70). Toutefois, ces chiffres sont préliminaires et basés sur un sous-échantillon des nids suivis seulement.

L’activité des prédateurs dans la colonie est assez élevée et plusieurs nids recensés ont déjà été détruits. Les premiers trappage de lemmings suggèrent un déclin prononcé de ceux-ci comparé à 2014 et 2015, 2 années de fortes abondance. Quand les populations de lemmings chutent, les prédateurs comme les renards ont tendance à se rabattre sur les oies et leurs œufs comme proie alternative, ce qui augmente les taux de prédation des nids.

En résumé, les conditions de reproduction des oies à l’Île Bylot sont jusqu’à maintenant plutôt moyennes. Il est encore très tôt pour faire une prévision sur la production de jeunes à l’automne mais sur la base de ces premières informations, il est possible que cette production soit sous la moyenne à long-terme cette année.

Je quitte samedi prochain pour rejoindre l’équipe sur les terrain, donc mon prochain message sur les conditions de reproduction des oies ira à la fin juillet.

Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques
Pavillon Vachon

à bientôt,

Benoit, info@migrationdesoies.ca

reproduction des oies 2016 bilan no1

Bonjour à tous et à toutes,

M. Gilles Gauthier professeur et chercheur à l’Université Laval envoie quelques fois dans l’été (normalement 4) un bilan de l’état de la situation des oies dans l’Arctique Canadien. C’est donc l’état d’avancement de la reproduction qu’il présente dans ses messages ainsi que les conditions climatiques et biophysiques présentent en 2016 sur les lieux de nidification.

Voici son premier message envoyé le 13-juin-2016:

Bonjour,

Encore cette année, voici de retour les messages vous informant du déroulement de la saison de nidification des oies des neiges à l’Île Bylot. Notre équipe est arrivée au camp avec plusieurs jours de retard à cause de la mauvais météo qui a perduré durant les premiers jours de juin, empêchant l’arrivé de l’hélicoptère. J’ai eu mes premiers rapports dans les derniers jours.

La quantité de neige au sol était très élevée à l’arrivée de l’équipe, probablement le plus élevé depuis les 10 dernières années. L’hiver à Bylot a été un peu à l’image de notre hiver dans le sud du Québec avec très peu de neige durant une bonne partie de l’hiver mais de fortes accumulations en fin d’hiver. La fonte a commencé un peu en retard avec le temps gris, sans soleil, et frais qui prévalu à la fin mai et le début juin. En date du 5 juin, la couverture de neige dans notre vallée principale était évaluées à 90% comparé à 50% l’an passé et à une moyenne à long-terme de 60% à pareille date. Toutefois, le soleil est au rendez-vous depuis une semaine et la fonte de la neige progresse mais ne permettra pas de récupérer le retard.

Les oies sont arrivées au site mais avec un peu de retard. Habituellement, le pic des arrivées se fait dans les premiers jours de juin mais ce n’est qu’en fin de semaine dernière que le nombre a vraiment commencé à augmenter, soit environ avec une semaine de retard. Il est donc vraisemblable que la nidification des oies soit retardée cette année.

Voici pour les premières observations. D’autres devraient suivre dans les prochains jours.

Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques

à bientôt,

Benoit

Silence on chasse!

Bonjour à tous et à toutes,

premièrement, je suis désolé de ne pas avoir pu écrire plus fréquemment depuis la parution de mon dernier message. La saison de chasse printanière à l’oie bat son plein dans le secteur rivière à Lacaille. La gestion de ce site de chasse demande beaucoup de temps à des heures irrégulières… Par contre, l’argent amassé grâce aux frais d’accès défrayé par les chasseurs permettront à ce site de survivre et d’être actif lors du passage des oies à l’automne 2016.

Le nombre d’oies dans la région est intéressant. Il doit y avoir près de 20 000 oies dans le secteur de Montmagny. Quelques milliers d’entre elles s’alimentent autour des étangs d’épuration permettant à l’observateur de les voir de près. Les températures froides que nous avons connu pendant la dernière semaine d’avril ont ralenti la croissance des plantes. Ces conditions ont ralenti la progression des oies et des autres migrateurs vers notre région.

Les dix prochains jours seront fort probablement très actifs. De forts passages d’oies sont à prévoir. Je vais essayer de vous renseigner de mon mieux d’ici la fin de la migration.

à bientôt,

Benoit