Un voilier d’oies ne fait pas l’automne!

Bon début de semaine à tous et à toutes,

comme une hirondelle ne fait pas le printemps, on pourrait dire qu’un voilier d’oies ne fait pas l’automne, mais c’est quand même annonciateur que l’hiver n’est pas très loin… Vous me voyez venir, hier j’ai observé mes premières oies, une dizaine en déplacement vers l’ouest. Ce matin, j’en ai observé une bonne centaine encore en déplacement vers l’ouest au-dessus de Berthier-sur-mer. Les bernaches semblent un peu plus nombreuses depuis quelques jours…

Enfin un premier petit mouvements migratoires de sauvagines dans la région. Les forts vents du nord-est ont poussé ces migrateurs hâtifs à se déplacer. Ces oies hâtives sont rarement accompagnées de jeunes oies nées cet été dans l’Arctique. Soit qu’elles sont trop viellent pour se reproduire ou qu’elles ont échoué leur couvée (prédation, conditions climatiques, etc). Parfois, lorsque les conditions de reproduction ne sont pas bonnes, certaines oies décident de ne pas nicher. Elles en profitent pour muer (remplacer leur plume) et sont donc prêtent pour la migration plus tôt en saison.

Bref, toutes ces oies qui n’ont pas de jeunes ont tendance à migrer hâtivement pour le plus grand bonheur de ceux et celles qui attendent leur retour avec impatience. Par contre, des arrivées massives d’oies tôt en saison laissent présager une reproduction moyenne ou des conditions hivernales hâtives dans le nord… C’est plaisant d’en observer quelques unes tôt en saison, mais on souhaite qu’elles ne soient pas trop nombreuses.

En général, les premières familles d’oies font leur apparition dans la vallée du St-Laurent à la fin du mois de septembre et au début d’octobre.

à bientôt,

Benoit

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