Déjà quelques milliers d’oies!

Bonjour à tous et à toutes,

aujourd’hui, j’ai passé une partie de la journée à l’Isle-aux-Grues pour le travail. J’ai pu y observer une bonne quantité d’oies. J‘ai estimé le troupeau à environ 4 500 oies principalement concentré dans le secteur de la pointe McPherson! Elles ont du arriver vers la fin de la semaine dernière profitant des vents nord-est. Les bernaches également ont grandement profiter de ces vents pour migrer dans les journées de vendredi et de samedi.

Évidement ce troupeau d’oies était exclusivement composé d’adultes. Ces individus sont probablement trop âgés pour se reproduire ou ils ont tout simplement échoué leur reproduction. Les adultes non-reproducteur vont quand même dans l’arctique pour effectuer leur mue (remplacement des plumes).

Une arrivée massive d’oies tôt en saison n’est généralement pas de bonne augure pour le succès de reproduction, mais je ne crois pas que ce troupeau soit significatif pour le moment… Par contre, avec une population d’oies toujours très abondante, se phénomène d’arrivée hâtive est de plus en plus fréquent depuis quelques années.

Dans les prochaines semaines, nous serons en mesure de constater si la reproduction 2014 est à la hauteur des prédictions annoncées à la fin août.

Je vous souhaite une belle ouverture dans le respect!

à bientôt,

Benoit

Préparatifs pour la chasse

Bonjour à tous et à toutes,

la chasse à la bernache est maintenant ouverte pour toutes les régions du Québec. Même si cette chasse est pratiquée par plusieurs sauvaginiers, son ouverture n’est pas aussi marquée que celle du canards. L’ouverture du canard se fera le 13 septembre pour les districts C (Abitibi), D (Lac-St-Jean) et E (Gaspésie) et le 20 pour le district F (De Rivière-du-Loup à Gatineau). Cette ouverture est une réelle tradition pour plusieurs chasseurs.

Présentement, la majorité des chasseurs s’affaire à finaliser leurs installations afin d’être prêt pour cette journée. Une des dernières étapes est le camouflage des caches avec une végétation dense afin de permettre aux chasseurs d’être suffisamment dissimulés pour ne par être repérer par le gibier convoité. Les caches sont généralement situées en bordure de rivières ou de marais qui offrent un fort potentiel pour la sauvagine.

Je profite donc de ce début de saison pour vous sensibiliser sur l’importance du type de végétaux à choisir pour camoufler votre cache. Plusieurs d’entre vous utilisez une plante que l’on appelle le roseau commun (Phragmite, voir photo). Cette plante offre plusieurs avantages: elle est disponible en grande quantité, les tiges sont longues (>2,5m) et le feuillage reste vert une bonne partie de la saison. Par contre, elle présente un inconvénient majeur et non négligeable soit qu’elle est considérée comme une plante envahissante. Vous n’avez qu’à regarder le long des autoroutes pour comprendre que cette plante est agressive et elle ne laisse pas de place pour d’autres espèces de plantes.

Photo: roseau commun

Roseau commun

Cette plante peut se disperser à l’aide de sont réseau racinaire, de fragments végétatifs ou de ses graines. Il est important de ne pas transporter, ni utiliser cette plante pour le camouflage de vos caches, car elle risque de s’établir autour de votre site. L’établissement d’une colonie de roseau près de votre site n’est vraiment pas souhaitable.

Lorsqu’elle s’établit à un endroit, elle colonise rapidement les lieux. Par la suite, il est difficile et très onéreux de s’en débarrasser. De plus, elle modifie considérablement l’écologie du site. Ces perturbations ont comme conséquences que le site (marais, bord de rivière ou autres) est moins attractif pour la sauvagine en générale tant pour la reproduction que pour la migration. Le succès de chasse diminue rapidement à la suite de l’établissement d’une colonie de roseau commun.

Il est évident que les solutions de remplacement de ce matériel demande plus de temps et de créativité de la part des chasseurs. Par contre, vous serez fier d’avoir éviter l’envahissement de votre marais par cette plante hautement nuisible pour la biodiversité. Vous serez les premiers perdants dans l’établissement d’une colonie de roseaux sur votre site de chasse. Je suis certain que plusieurs chasseurs pourraient nous raconter des anecdotes sur l’établissement de nouvelles colonies de roseaux commun près de leur site de chasse. N’hésitez pas à me les faire parvenir.

Je vous encourage donc à trouver des solutions de rechange et à nous en faire part afin que votre expérience bénéficie à la communauté des sauvaginiers.

Sur ce, je vous mentionne que les premières bernaches ont fait leur apparition dans la région! Aussitôt que les premières oies se manifesteront, je vais alimenter ce blog de façon régulière.

Bonne saison de chasse dans le respect des autres chasseurs et utilisateurs des milieux humides!

à bientôt,

Benoit

Dernières nouvelles avant la migration!

Bonjour à tous et à toutes,

le baguage des oies dans l’Arctique est maintenant terminé. C’est après cette étape que M. Gilles Gauthier publie sa prédiction en sur le succès de reproduction des oies à l’été 2014.

Les données recueillies sur le terrain indique à M. Gauthier que le % de jeunes dans la volée cet automne pourrait atteindre les 28%. Un peu en haut de la moyenne à long terme (22%).

Voici le texte au complet:

La saison de terrain 2014 est maintenant terminée à la station de l’Île Bylot. La dernière activité importante de la saison, soit le baguage des oies des neiges, a eu lieu du 5 au 16 août. Même si les oies étaient assez abondantes cette année, la météo a été très mauvaise. En fait, l’été 2014 s’est déroulé en 2 temps : alors que juin et la première moitié de juillet a été très ensoleillée avec du temps sec et assez chaud, la fin de juillet et le mois d’août ont été brumeux, frais et très pluvieux. Ces conditions ont empêché l’hélico de voler durant de nombreuses journées en août, rendant ainsi le baguage des oies particulièrement difficile. Au final, seulement 2003 oies ont pu été baguées, dont 203 femelles avec des colliers, et 48 jeunes marqués avec des web-tags à l’éclosion ont été recapturés. Il s’agit du plus faible nombre d’oies bagués à l’île Bylot en une saison depuis 1999.

Le rapport jeunes:adultes dans nos captures était de 1.19 (chiffre préliminaire), une valeur assez élevée. Ce rapport jeunes:adultes permet de prédire un pourcentage de jeunes pour cet automne autour de 28%, une valeur au-dessus de la moyenne à long-terme (22%) et nettement mieux que ce qu’on a connu durant les 2 dernières années (12% en 2012 et 8% en 2013). Compte tenu des bonnes conditions de nidification qui ont prévalues jusqu’à l’éclosion (nidification hâtive, taille de ponte élevée, faible taux de prédation sur les œufs) et dont j’ai fait part dans mes précédents messages, je me serais attendu à une abondance encore plus grande de jeunes au baguage que ce que nous avons observé. Il est donc probable que le temps frais et pluvieux qui a prévalu durant presque toute la période d’élevage des jeunes ait affectée négativement leur survie et leur croissance.

En résumé, même si ma prévision sur la production de jeunes oies des neiges est un peu moins optimiste que celle que j’avais formulée en juillet, je m’attends quand même à une très bonne production pour cet automne. Toutefois, il faut se rappeler qu’il reste encore une étape importante pour les oies avant de les voir arriver le long du Saint-Laurent, soit la longue migration depuis l’Arctique, et les conditions rencontrées durant ce parcours peuvent affecter la survie des jeunes. De plus, je n’ai pas d’information sur les conditions environnementales qui ont prévalues à d’autres sites de nidification de l’oie des neiges que l’île Bylot cette année.

Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques
Pavillon Vachon
1045 avenue de la Medecine
Université Laval

Encore un mois et nous entendrons le premières!

à bientôt,

Benoit

Encore des bonnes nouvelles!

Bonjour à tous et a toutes,

la rapport no3 Gilles Gauthier mentionne encore que les nouvelles sont excellentes en ce qui concerne la reproduction des oies dans l’Arctique. En espérant que les conditions continuent d’être excellentes et qu’elles aient été similaires sur la majorité de l’aire de nidification!

à bientôt,

Benoit

Voici le texte complet:

Source: Gilles Gauthier, Université Laval.

La météo favorable qui a prévalue en juin a continué jusqu’à la fin de l’éclosion des oies à la mi-juillet. En effet, nous avons eu une période prolongée de plus de 4 semaines avec du soleil à chaque jour. On n’a eu que quelques jours avec de averses à partie du 14 juillet, ce qui fait de cette saison une des années les plus sèches jamais observée sur Bylot, surtout qu’il y avait eu très peu de neige l’hiver dernier.

L’éclosion des oies est maintenant terminée et notre équipe a pu marquer plus de 2500 jeunes au nid, un nombre élevé, notamment à cause d’une bonne densité d’oiseaux et de la bonne météo. La densité de nids dans la colonie est comparable aux années précédentes mais ce qui est remarquable cette année est qu’on a aussi un nombre d’oiseaux assez élevé qui niche un peu partout sur l’île, en association avec les harfangs. En effet, avec le pic d’abondance des lemmings qu’on observe cette année, on a recensé plus de 100 nids de harfangs sur l’île, un record (et on en a certainement manqué plusieurs!). La plupart de ces nids de harfangs ont plusieurs dizaines de nids d’oies aux alentours.

Tous les indices de reproduction des oies sont favorables cette année. La date moyenne de ponte a été hâtive (10 juin vs 12 juin en moyenne), la taille de ponte élevée (4.1 œufs par nid vs 3.7 en moyenne) et le taux de prédation total des nids a été très faible (environ 95% des nids recensés étaient encore actifs au début de la période d’éclosion).  Ce faible taux de prédation est dû au fait que les prédateurs comme le renard délaissent les oies cette année avec l’abondance de lemmings et aussi à cause de l’effet protecteur offert par les harfangs aux oies qui nichent au voisinage.

Le beau temps qui a prévalu pendant l’éclosion a aussi sûrement favorisé la survie des jeunes durant les premiers jours. En fait, la seule ombre au tableau est que les conditions très sèches qui ont prévalues au début de l’été ont pu diminuer la croissance des plantes, ce qui pourrait réduire la nourriture disponible aux jeunes pendant l’élevage.

Néanmoins, sur la base des conditions de nidification qu’on a observé jusqu’à maintenant à l’Île Bylot, on s’attend à une très bonne production de jeunes pour l’automne.

Des nouvelles de l’Arctique!

Bonjour à tous et à toutes,

et oui, les journées ont commencé à raccourcir! C’est un excellent signe que l’automne s’en vient. Désolé de ne pas avoir été présent ces derniers temps… Je me suis promené pas mal pour effectuer différents inventaires ornithologiques (St-Fulgence, Havre-St-Pierre, Fire Lake).

Je vous écris ce message pour vous transmettre les premiers bilans de l’avancement de la nidification des oies dans l’Arctique. La source de ces messages est Dr. Gilles Gauthier du CEN et de L’Université Laval.

Ça augure bien pour cet automne. La prochaine étape critique est l’éclosion des oeufs et les premières semaines de vie des jeunes! À ce moment de l’année, ils sont vulnérables aux mauvaises conditions climatiques (précipitation, vents et température basse). On se croise les doigts.

Voici les messages:

Premier message (9 juin):

Les premières informations reçues aujourd’hui indiquent une accumulation de neige assez faible au cours de l’hiver. La température est présentement douce et la fonte de la neige progresse rapidement. Après deux années de très faible abondance de lemmings, il semble que ces petits rongeurs soient au rendez-vous cette année et très abondants sur l’Île. Cette abondance, ainsi que la présence de nombreux harfangs des neiges qui dépendent des lemmings pour se nourrir, avait aussi été rapportée par une autre équipe présente sur l’Île depuis 3 semaines et qui étudie le renard arctique. Je vous rappelle qu’une forte abondance de lemmings est généralement associée à un faible taux de prédation sur les nids d’oies.

Voici pour les premières observations. D’autres devraient suivre dans les prochains jours.

Deuxième message (19-juin):

Tel que précisé dans mon précédent message, l’accumulation de neige à l’île Bylot a été très faible cet hiver et la fonte a procédé rapidement au début juin, aidé par des températures douces. Ceci contraste avec les dernières années qui avaient été particulièrement enneigées. La fonte a été parmi les 5 années les plus hâtive depuis 20 ans et il faut remonter à 2008 pour une fonte comparable.
Les premiers décomptes d’oies sur les sites d’alimentation à l’arrivée étaient faibles mais ceci est probablement dû au fait que les sites de nidification se sont dégagés tôt avec la fonte hâtive, ce qui a rapidement amené les oies à se disperser sur une plus grande superficie.
La reproduction est bien amorcée et l’effort de reproduction est bon, au moins aussi bon que l’an passé. Présentement, plus de 200 nids sont déjà suivis. La date de ponte médiane, basé sur un premier échantillon de 75 nids, est le 10 juin, ce qui est un peu plus tôt que la moyenne à long-terme (12 juin).
Après 2 années de creux, les lemmings sont abondants cette année et on note une forte nidification par les harfangs des neiges. Généralement, ces conditions sont favorables aux oies en réduisant la prédation sur les nids. D’une part, les renards ayant beaucoup de lemmings pour s’alimenter, ils délaissent en partie les œufs d’oies, et d’autre part beaucoup d’oies nichent au voisinage des nids de harfangs, qui leur offrent une protection en chassant les prédateurs de leur territoire.
En résumé, les conditions de reproduction des oies à l’Île Bylot sont jusqu’à maintenant très favorables pour cette année, mais évidemment la saison de reproduction est encore jeune!

SOURCE:
Gilles Gauthier
Département de biologie & Centre d’études nordiques

Tournée dans l’est hier

Bonjour,

hier en début d’après-midi, j’ai visité le secteur est de la région. L’endroit à visiter est sans aucun doute le petit cap de Cap-St-Ignace. Il y avait au minimum 25 000 oies principalement concentrées à l’est du petit cap. Elles s’envolaient de la batture pour s’alimenter dans un champ situé à l’est des étangs d’épuration. Prenez note que ce champ est situé dans une zone d’interdiction de chasse.

L’autre secteur à visiter pour faire de belles observations est situé à Montmagny. Plusieurs milliers d’oies s’alimentent sur les terrains vacants situés autour des étangs d’épuration. Pour s’y rendre, vous n’avez qu’à suivre les indications pour le terrain de baseball.

Voici les détails de mes observations:

  • Montmagny: plus de 15 000 oies situées dans le secteur de rivière-à-la-Caille
  • Petit cap de Cap-St-Ignace: plus de 25 000 oies concentrées à l’est du petit cap ainsi que dans un champ à l’est des étangs d’épuration
  • Anse-à-Gilles: 2000 à l’est de l’anse
  • L’islet: 700 oies dans le village et 4500 oies à l’est du village
  • ROM Trois-Saumons: 450 oies

Ceux et celles qui suivent ce blog depuis quelques années ont probablement constaté que je ne suis pas aussi régulier dans mes inventaires que ces dernières années. Je m’en excuse et j’essaie d’alimenter ce blog le plus régulièrement possible. La principale raison est que cette année je n’ai pas trouvé le financement nécessaire au maintien des inventaires afin d’alimenter ce blog. De plus, j’administre un nouveau territoire de chasse lié à ce projet. La gestion de ce territoire me demande énormément de temps à une période de la journée où j’en profitais pour effectuer mes inventaires… Je vais travailler fort au courant des prochains mois pour dénicher le financement nécessaire au maintien de ce blog à l’automne 2014! À suivre…

à bientôt,

Benoit

Observations du 8-mai-2014

Salut,

hier midi, j’ai fait une tournée complète de la région (de St-Vallier à l’Islet). Les concentrations les plus importantes se trouvent dans le secteur de Montmagny et de Cap-St-Ignace. Voici quelques détails:

  • Montmagny: Plus de 35 000 oies
  • Cap-St-Ignac: Plus de 20 000 oies principalement à l’est du Petit Cap (étang d’épuration)
  • ROM de St-Vallier: 7 000 oies
  • Secteur de l’Islet: plus de 13 000 oies

Pour ce qui est des autres espèces, un faucon pèlerin se tient entre l’embouchure de rivière-à-la-Caille et le quai de Montmagny. Sinon, c’est encore relativement tranquille. Je n’ai pas observé de paruline encore….

bonnes observations,

Benoit

Les oies sont abondantes!

Bonjour à tous et à toutes,

un petit mot pour dire qu’il y a énormément d’oies dans le secteur de Montmagny. Par contre, la majorité de ces oies se tiennent sur les battures entre les étangs d’épuration et l’hôpital. Autre phénomène intéressant, elles reviennent très tôt des champs. Elles quittent vers 5:20-40 et  les premières reviennent vers 6:30! Elles s’alimentent probablement dans un champ de maïs non récolté en 2013. Comme la nourriture y est abondante, elles n’ont pas besoin de rester longtemps dans ce champ pour se gaver. De cette façon, elles s’exposent moins longtemps au danger.

Hier, j’ai visité le secteur de St-Vallier. Il y avait plus de 30 000 oies dans le refuge d’oiseaux migrateurs de St-Vallier. Il y a également quelques milliers d’oies dans le secteur de la plage à Bertier-sur-Mer.

Pour ce qui est des autres espèces d’oiseaux migrateurs, c’est encore relativement pauvres… À part quelques bruant à couronne blanche, c’est mort!

à bientôt,

Benoit

Magnifique spectacle à Montmagny

Bonjour,

un petit mot pour dire qu’il y a énormément d’oies dans le secteur de Montmagny. Le spectacle visuel et sonore est incroyable. Plusieurs d’entres elles s’alimentent dans la culture attrayante (>25 000) et plus de 30 000 oies s’alimentent dans les champs vers St-Pierre-de-la-Rivière-du-sud. En tout, c’est plus de 60 000 oies qui circulent dans le secteur de Montmagny. Profitez-en!

J’ai observé mes premières hirondelles bicolores hier et une sturnelle des près ce matin. Les vents ont viré au sud-ouest et nous pouvons nous attendre à de nouveau arrivage.

à bientôt,

Benoit

Le deuxième vague de migration est bien entamée!

Bonsoir,

il y présentement plus de 45 000 oies dans le secteur de Montmagny (entre rivière-à-la-Caille et le quai). Elles ont passé une partie de la journée à faire la navette entre les battures et les étangs d’épuration/culture attrayante.

Le spectacle est vraiment magnifique. Ça vaut le déplacement malgré la température maussade annoncée. J’ai pris quelques minutes pour faire un petit vidéo. Pour le voir, il faut consulter la section vidéo.

Pour ce qui est des autres espèces d’oiseaux, c’est mort! Aucune nouvelles espèeces depuis un bout! De plus, les conditions météo ne seront pas favorables pour encore un bout ;)

Que se passe-t-il dans vos régions respectives?

à bientôt,

Benoit